Et vous ? qu’avez vous en ce moment sur vos tables de nuit ?

Pour partager ce que vous avez sur votre table de nuit :

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Jean-Pierre K. 

Ce qu’il y a sur ma table de nuit en ce moment même : mon pied gauche

Un autre Jean B. (Barbare rouge) partage avec nous : 

« La petite chartreuse », de Pierre Péju : Ce roman conte est aussi un hymne inoubliable à la littérature, une méditation sur le fragile pouvoir des livres
« Le sixième jour », d’Andrée Chedid : On fait sa vie. Il faut vouloir sa vie. La volonté d’aimer, de vivre est un arbre naturel

Jean B. 

Aux  dignes habitants toujours prospères de La Robin : je lis actuellement mon 4iéme roman : « Le guetteur d’hirondelles » (Editions Vents Salés), et je relis : « Corps et Graphismes »

Jean Claude V. (actuellement sur ma table de nuit !)
« Les insurrections singulières » (Roman), de Jeanne BENAMEUR

Bernard T.
Je n’ai pas encore lu le livre de J.P. DEMOULE, par contre je me suis régalé avec « L’art de perdre », d’Alice ZENITER. Je ne connaissais pas cette auteure mais le trouve que c’est un des premiers auteurs d’origine maghrébine qui a une écriture dépourvue de cette emphase qui gène ma lecture de certains auteurs du Maghreb. J’ai acheté « Sombre dimanche » et je lis « Bakhitia », de Véronique OLMI qui, je le sens, va me plaire !

Sur la table de nuit de Claude B. 
Le dernier Goncourt : L’ordre du jour d’Eric Vuillard.
Un tout petit livre de 150 pages que je goûte à petites doses. Que je « goûte », oui, car même si le sujet est douloureux, l’auteur a vraiment le talent littéraire pour traiter avec légèreté la tragédie, celle de l’année 1938 où Hitler est porté à bout de bras par les plus gros industriels allemands de l’époque.
Après la lecture de la dernière page de ce livre, je le dépose sur ma table de chevet et je reste un long moment, sidéré par ce voyage en humanité glauque. Et je me fais la réflexion suivante : « non, l’homme n’est ni méchant, ni bête, il lui arrive de se déconnecter de lui même, de son âme, de la vie, et là, il est capable du pire, et ce pire c’est sa profonde intelligence pour détruire le Vivant qu’il ne sent plus en lui « .

Sur la table de nuit de Véronique H. 
En ce moment sur ma table de nuit, entre autres livres, un roman policier (La montagne Rouge) qui se passe chez les Lapons, pardon les Sami, écrit par un Français! Olivier Truc. Et moi qui croyais que les Sami était un peuple autochtone bien traité parce que le seul dans la belle Europe et l’irréprochable Suède, bénéficiant d’institutions exemplaires… Pas du tout, ce sont les mêmes mépris à l’égard d’une minorité, les mêmes conflits pour les terres entre agriculteurs et éleveurs, les mêmes difficultés à livrer à la justice des traces écrites de leur antériorité sur leur terre pour un peuple de tradition orale.

Sur la table de nuit de Maïa A.
Ra la la ! je n’ai pas une mais 3 tables de nuit ! sur l’une, à gauche du lit, il y a la lampe dont le socle boit presque toute la surface, et puis les lunettes pour lire de près et une pochette de sent-bon (violettes évaporées). De l’autre côté, les 2 tables, côte à côte, engorgées de livres en cours selon l’humeur : Le monocle de Joseph Conrad (Jacques Meunier), Les ruines de Paris (Jacques Réda),Les voix du temps (Eduardo Gallardo), La dentelière d’Alençon (Jeanine Montupet), Ciel d’acier (Michel Montot), La bible des anges (Joane Flansberry), Les 4 accords Toltèques (don M. Ruiz), Entre le ciel et la terre (Francisco Candido Xavier)… Et un portrait 50 x 70 de mon fils bébé, adossé au mur. Un peu fouillis tout ça. Par terre le magazine « Happinez »… Cela me fait prendre conscience que je dois mettre un peu d’ordre dans ma caboche !

Sur la table de nuit de Brigitte Le C. :
Une lampe spot pour lire sans se faire mal aux yeux
La revue « America » que je lis par petits morceaux : passionnant
La revue l’éléphant, prêtée par ma fille : que des sujets intéressants !
Un ou deux livres qui attendent patiemment que je veuille bien les ouvrir ! En ce moment il y a :
– « Une présence idéale », de Eduardo Berti, qui parle du quotidien des personnels dans les services de soins palliatifs
– « Le dimanche des mères », de Graham Swift
– « Les vieilles », de Pascale Gautier
– et plein d’autres livres reçus par mon abonnement (Je reçois un livre surprise par mois ! Allez voir le site Exploratology !
De la crème de nuit (sinon j’oublie !)
Eh oui ! J’ai une petite table de nuit très remplie.!
Bel été à toutes et tous, amitiés, Brigitte

Sur la table de nuit de Myriam A. :
Le quatrième mur – Sorj Chalandon – le théâtre et la guerre… fort et troublant

Sur la table de nuit d’Agnès B. :
 » Le cercle sacré », de Archie Fire Lame Deer
« Dialogues avec l »ange », de Gitta Mallasz
« Le doigt et la lune » , de Alexandro Jodorowsky
« Marcher sur le chemin sacré de la femme bison blanc », de Brooke Medecine Eagle
« The 13 original clan mothers », de Jamie Sams

Sur la table de nuit de Jean-Patrick C. :
Sur ma table de nuit, il y a des objets usuels et des livres: une lampe de chevet, un réveil, un pot chinois qui récupère l’ultime mégot du jour de l’unique cigarette contenu dans le paquet réassorti tous les matins de sa cigarette nocturne; il y a « Le Jardin Blanc » de Stéphanie Baron, « La Recluse » de Fred Vargas, « Le Dernier Amour d’Attila Kiss de Julia Kerninon et depuis mes dix sept ans, mon inséparable édition de poche, toute jaunie, aux pages volantes, de la « Négresse Blonde et du Géranium Ovipare » de l’excellent Georges Fourest qui m’a suivi partout. La meilleure médication pour roborer les jours de mollesse. Une table de nuit, très banale en somme.

Sur la table de nuit de Françoise D.
Christian Lejosne, « Un fil Rouge », Chroniques délicieuses , quelques fois mélancoliques et souvent drôles mais toujours pleines de choses à réfléchir. C’est un abécédaire (134 pages) qui relie l’œuvre de 26 auteurs à leur l’enfance, selon la théorie de la spécialiste de l’enfance Alice MILLER.
Dans « La Souffrance muette de l’enfant », Alice Miller affirme : « Chaque fois que je feuillette la biographie d’un écrivain ou d’un artiste, je rencontre, dès les premières pages, des informations apparemment accessoires qui me sont tout particulièrement précieuses dans mon travail. Elles portent sur un ou plusieurs événements de l’enfance dont les traces se retrouvent dans l’œuvre où, le plus souvent, elles courent même comme un fil rouge. »
https://christianlejosne.jimdo.com/un-fil-rouge/
Le premier livre de Christian Lejosne : « Le silence a le poids des larmes  » (L’Harmattan 2012), un joli titre emprunté à un vers d’Aragon. « Ce grand-père est une énigme, un trou noir dans ma vie. Je ne sais pratiquement rien de lui, si ce n’est qu’il vécut sans père et qu’il participa à la guerre de 14-18, un poilu parmi d’autres. Il traversa le siècle en fervent communiste. Enfant, il me semblait inaccessible… »

Sur la table de nuit d’Isabelle A.
« Limonov » de E. Carrère :  » Limonov » signifie « citron » en russe et c’est pas pour rien , la trajectoire démentielle véritable d’un type houligan , militaire et tant d’autres choses d’une énergie folle qui côtoie les « grands de ce monde » dans la démesure de la Russie , témoignage humain dans l’histoire contemporaine au pays des soviets
« la 7ième fonction du Langage », de Laurent Binet : polar politico-littéraire où l’on côtoie des personnages essentiels de la pensée française des années 80 , jouissif intellectuellement et très drôle
« Joyeux Bordel », de Boyd et Mitchell (éditions LLL) : tactiques , principes , théories pour « faire la Révolution », recensement des modes d’action opérants utilisés jusqu’à présent pour secouer le cocotier de l’ultralibéralisme toujours dans la non-violence